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Auteur Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski |
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Titre : Crime et châtiment Type de document : texte imprimé Auteurs : Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski, Auteur ; Nicolas Berdiaeff, Préfacier, etc. ; Elisabeth Guertik, Traducteur ; Georges Philippenko, Auteur Editeur : Librairie générale française, 1972 Collection : Le livre de poche Description : 431 p. ISBN/ISSN : 978-2-253-00372-4 Langues : Français (fre) Langues originales : Russe (rus) Résumé : Raskolnikov, principal personnage de ce roman, est un jeune étudiant. C'est un être riche en forces intellectuelles et morales que son ami Razoumikhine définit ainsi : « Sombre, triste, altier et fier ; dans les derniers temps et peut-être même avant, impressionnable et hypocondriaque . Généreux et bon. Il n'aime pas exprimer ses propres sentiments. Terriblement refermé. Tout l'ennuie ; il demeure étendu sans rien faire ; il ne s'intéresse à rien de ce qui intéresse les autres . Il a une très haute opinion de lui-même, et, semble-t-il, non sans raison». Par manque d'argent, Raskolnikov a interrompu ses études. Rêveur solitaire, il rejette la morale collective. Se considérant comme un homme hors du commun, il veut éprouver les limites de sa liberté par la pratique du mal et la transgression arrogante de l'ordre moral. C'est pour cela qu'il considère qu'il est en droit de commettre un délit, et même prendre la vie d'autrui, pour le bien de l'humanité. Désirant secourir sa soeur qui est sur le point d'épouser un rustre pour aider sa famille, il décide d'assassiner une vieille usurière afin de lui voler son pécule. Raskolnikov est conforté dans sa théorie par un "acte d'évasion" de Napoléon "d'une morale commune" : "Si un jour, Napoléon n'avait pas eu le courage de mitrailler uen foule désarmée, nul n'aurait fait attention à lui, et il serait demeuré un inconnu." Mais son forfait ne se déroule pas comme prévu : certes il tue l'usurière, mais il assassine aussi sa soeur. De surcroît, le butin est beaucoup plus maigre que prévu . Cet échec lui fait prendre conscience que la liberté et l'indépendance morale qu'il recherchait sont perdues. Ses rêves de "surhomme" l'abandonnent et Raskolnikov découvre l'humilité : il n'est qu'un homme. Pris d'un fort sentiment de culpabilité, il se rend à plusieurs reprises chez le juge Porphyre et éveille ainsi ses soupçons. Bien que le juge soit convaincu de la culpabilité de Raskolnikov, Porphyre entend obtenir des aveux complets. Raskolnikov se rapproche alors "sans s'en apercevoir de ceux-là même qu'auparavant il tentait de dominer de son mépris". Il fait la connaissance de Sonia, une jeune prostituée. Il est ému par son dévouement. elle vend son corps pour faire face à la misère du foyer familial. Raskolnikov confesse son crime à Sonia, qui le pousse à se livrer à la justice. Il est condamné à la déportation en Sibérie.
Note de contenu : Comme l'écrit Ettore Lo Gatto, professeur de littérature russe à l'Université de Rome : "Il (Raskolnikov) accepte la condamnation des hommes et se sauve ainsi moralement. Il rejoint la lumière en s'abandonnant au courant de la vie pour se laisser porter à quelque port, renonçant à la lutte, s'agrippant aux valeurs élémentaires de l'homme pour y retrouver la bonté originelle : c'est la tragique salvation russe par la soumission passive". "Les cinquante premières pages m'ont jeté dans une sorte de stupéfaction. Je me suis demandé quel écrivain moderne était capable d'atteindre à ce degré d'horreur avec des moyens aussi simples. Plus tard, en avançant dans le livre, j'ai fini par en voir les défauts... Mais chaque fois que Raskolnikoff reparaît, le livre remonte d'un seul coup à des hauteurs qui, je pense, n'ont jamais été atteintes par d'autres romanciers." Une lectrice d'Alapage.com
Nature du document : fiction Thème de fiction : ambition/amour/argent/bien et mal/intolérance Genre : roman Niveau : Lycée Crime et châtiment [texte imprimé] / Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski, Auteur ; Nicolas Berdiaeff, Préfacier, etc. ; Elisabeth Guertik, Traducteur ; Georges Philippenko, Auteur . - Librairie générale française, 1972 . - 431 p.. - (Le livre de poche) .
ISBN : 978-2-253-00372-4
Langues : Français (fre) Langues originales : Russe (rus)
Résumé : Raskolnikov, principal personnage de ce roman, est un jeune étudiant. C'est un être riche en forces intellectuelles et morales que son ami Razoumikhine définit ainsi : « Sombre, triste, altier et fier ; dans les derniers temps et peut-être même avant, impressionnable et hypocondriaque . Généreux et bon. Il n'aime pas exprimer ses propres sentiments. Terriblement refermé. Tout l'ennuie ; il demeure étendu sans rien faire ; il ne s'intéresse à rien de ce qui intéresse les autres . Il a une très haute opinion de lui-même, et, semble-t-il, non sans raison». Par manque d'argent, Raskolnikov a interrompu ses études. Rêveur solitaire, il rejette la morale collective. Se considérant comme un homme hors du commun, il veut éprouver les limites de sa liberté par la pratique du mal et la transgression arrogante de l'ordre moral. C'est pour cela qu'il considère qu'il est en droit de commettre un délit, et même prendre la vie d'autrui, pour le bien de l'humanité. Désirant secourir sa soeur qui est sur le point d'épouser un rustre pour aider sa famille, il décide d'assassiner une vieille usurière afin de lui voler son pécule. Raskolnikov est conforté dans sa théorie par un "acte d'évasion" de Napoléon "d'une morale commune" : "Si un jour, Napoléon n'avait pas eu le courage de mitrailler uen foule désarmée, nul n'aurait fait attention à lui, et il serait demeuré un inconnu." Mais son forfait ne se déroule pas comme prévu : certes il tue l'usurière, mais il assassine aussi sa soeur. De surcroît, le butin est beaucoup plus maigre que prévu . Cet échec lui fait prendre conscience que la liberté et l'indépendance morale qu'il recherchait sont perdues. Ses rêves de "surhomme" l'abandonnent et Raskolnikov découvre l'humilité : il n'est qu'un homme. Pris d'un fort sentiment de culpabilité, il se rend à plusieurs reprises chez le juge Porphyre et éveille ainsi ses soupçons. Bien que le juge soit convaincu de la culpabilité de Raskolnikov, Porphyre entend obtenir des aveux complets. Raskolnikov se rapproche alors "sans s'en apercevoir de ceux-là même qu'auparavant il tentait de dominer de son mépris". Il fait la connaissance de Sonia, une jeune prostituée. Il est ému par son dévouement. elle vend son corps pour faire face à la misère du foyer familial. Raskolnikov confesse son crime à Sonia, qui le pousse à se livrer à la justice. Il est condamné à la déportation en Sibérie.
Note de contenu : Comme l'écrit Ettore Lo Gatto, professeur de littérature russe à l'Université de Rome : "Il (Raskolnikov) accepte la condamnation des hommes et se sauve ainsi moralement. Il rejoint la lumière en s'abandonnant au courant de la vie pour se laisser porter à quelque port, renonçant à la lutte, s'agrippant aux valeurs élémentaires de l'homme pour y retrouver la bonté originelle : c'est la tragique salvation russe par la soumission passive". "Les cinquante premières pages m'ont jeté dans une sorte de stupéfaction. Je me suis demandé quel écrivain moderne était capable d'atteindre à ce degré d'horreur avec des moyens aussi simples. Plus tard, en avançant dans le livre, j'ai fini par en voir les défauts... Mais chaque fois que Raskolnikoff reparaît, le livre remonte d'un seul coup à des hauteurs qui, je pense, n'ont jamais été atteintes par d'autres romanciers." Une lectrice d'Alapage.com
Nature du document : fiction Thème de fiction : ambition/amour/argent/bien et mal/intolérance Genre : roman Niveau : Lycée Réservation
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Titre : Crime et châtiment Type de document : texte imprimé Auteurs : Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski, Auteur ; Nicolas Berdiaeff, Préfacier, etc. ; Elisabeth Guertik, Traducteur ; Georges Philippenko, Auteur Editeur : Librairie générale française, 1972 Collection : Le livre de poche Description : 444 p. ISBN/ISSN : 978-2-253-00676-3 Langues : Français (fre) Langues originales : Russe (rus) Résumé : Raskolnikov, principal personnage de ce roman, est un jeune étudiant. C'est un être riche en forces intellectuelles et morales que son ami Razoumikhine définit ainsi : "Sombre, triste, altier et fier ; dans les derniers temps et peut-être même avant, impressionnable et hypocondriaque . Généreux et bon. Il n'aime pas exprimer ses propres sentiments. Terriblement refermé. Tout l'ennuie ; il demeure étendu sans rien faire ; il ne s'intéresse à rien de ce qui intéresse les autres . Il a une très haute opinion de lui-même, et, semble-t-il, non sans raison". Par manque d'argent, Raskolnikov a interrompu ses études. Rêveur solitaire, il rejette la morale collective. Se considérant comme un homme hors du commun, il veut éprouver les limites de sa liberté par la pratique du mal et la transgression arrogante de l'ordre moral. C'est pour cela qu'il considère qu'il est en droit de commettre un délit, et même prendre la vie d'autrui, pour le bien de l'humanité. Désirant secourir sa soeur qui est sur le point d'épouser un rustre pour aider sa famille, il décide d'assassiner une vieille usurière afin de lui voler son pécule. Raskolnikov est conforté dans sa théorie par un "acte d'évasion" de Napoléon "d'une morale commune" : "Si un jour, Napoléon n'avait pas eu le courage de mitrailler uen foule désarmée, nul n'aurait fait attention à lui, et il serait demeuré un inconnu." Mais son forfait ne se déroule pas comme prévu : certes il tue l'usurière, mais il assassine aussi sa soeur. De surcroît, le butin est beaucoup plus maigre que prévu . Cet échec lui fait prendre conscience que la liberté et l'indépendance morale qu'il recherchait sont perdues. Ses rêves de "surhomme" l'abandonnent et Raskolnikov découvre l'humilité : il n'est qu'un homme. Pris d'un fort sentiment de culpabilité, il se rend à plusieurs reprises chez le juge Porphyre et éveille ainsi ses soupçons. Bien que le juge soit convaincu de la culpabilité de Raskolnikov, Porphyre entend obtenir des aveux complets. Raskolnikov se rapproche alors "sans s'en apercevoir de ceux-là même qu'auparavant il tentait de dominer de son mépris". Il fait la connaissance de Sonia, une jeune prostituée. Il est ému par son dévouement. elle vend son corps pour faire face à la misère du foyer familial. Raskolnikov confesse son crime à Sonia, qui le pousse à se livrer à la justice. Il est condamné à la déportation en Sibérie. Note de contenu : Comme l'écrit Ettore Lo Gatto, professeur de littérature russe à l'Université de Rome : "Il (Raskolnikov) accepte la condamnation des hommes et se sauve ainsi moralement. Il rejoint la lumière en s'abandonnant au courant de la vie pour se laisser porter à quelque port, renonçant à la lutte, s'agrippant aux valeurs élémentaires de l'homme pour y retrouver la bonté originelle : c'est la tragique salvation russe par la soumission passive". "Les cinquante premières pages m'ont jeté dans une sorte de stupéfaction. Je me suis demandé quel écrivain moderne était capable d'atteindre à ce degré d'horreur avec des moyens aussi simples. Plus tard, en avançant dans le livre, j'ai fini par en voir les défauts... Mais chaque fois que Raskolnikoff reparaît, le livre remonte d'un seul coup à des hauteurs qui, je pense, n'ont jamais été atteintes par d'autres romanciers." Une lectrice d'Alapage.com Nature du document : fiction Thème de fiction : ambition/amour/argent/bien et mal/intolérance Genre : roman Niveau : Lycée Crime et châtiment [texte imprimé] / Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski, Auteur ; Nicolas Berdiaeff, Préfacier, etc. ; Elisabeth Guertik, Traducteur ; Georges Philippenko, Auteur . - Librairie générale française, 1972 . - 444 p.. - (Le livre de poche) .
ISBN : 978-2-253-00676-3
Langues : Français (fre) Langues originales : Russe (rus)
Résumé : Raskolnikov, principal personnage de ce roman, est un jeune étudiant. C'est un être riche en forces intellectuelles et morales que son ami Razoumikhine définit ainsi : "Sombre, triste, altier et fier ; dans les derniers temps et peut-être même avant, impressionnable et hypocondriaque . Généreux et bon. Il n'aime pas exprimer ses propres sentiments. Terriblement refermé. Tout l'ennuie ; il demeure étendu sans rien faire ; il ne s'intéresse à rien de ce qui intéresse les autres . Il a une très haute opinion de lui-même, et, semble-t-il, non sans raison". Par manque d'argent, Raskolnikov a interrompu ses études. Rêveur solitaire, il rejette la morale collective. Se considérant comme un homme hors du commun, il veut éprouver les limites de sa liberté par la pratique du mal et la transgression arrogante de l'ordre moral. C'est pour cela qu'il considère qu'il est en droit de commettre un délit, et même prendre la vie d'autrui, pour le bien de l'humanité. Désirant secourir sa soeur qui est sur le point d'épouser un rustre pour aider sa famille, il décide d'assassiner une vieille usurière afin de lui voler son pécule. Raskolnikov est conforté dans sa théorie par un "acte d'évasion" de Napoléon "d'une morale commune" : "Si un jour, Napoléon n'avait pas eu le courage de mitrailler uen foule désarmée, nul n'aurait fait attention à lui, et il serait demeuré un inconnu." Mais son forfait ne se déroule pas comme prévu : certes il tue l'usurière, mais il assassine aussi sa soeur. De surcroît, le butin est beaucoup plus maigre que prévu . Cet échec lui fait prendre conscience que la liberté et l'indépendance morale qu'il recherchait sont perdues. Ses rêves de "surhomme" l'abandonnent et Raskolnikov découvre l'humilité : il n'est qu'un homme. Pris d'un fort sentiment de culpabilité, il se rend à plusieurs reprises chez le juge Porphyre et éveille ainsi ses soupçons. Bien que le juge soit convaincu de la culpabilité de Raskolnikov, Porphyre entend obtenir des aveux complets. Raskolnikov se rapproche alors "sans s'en apercevoir de ceux-là même qu'auparavant il tentait de dominer de son mépris". Il fait la connaissance de Sonia, une jeune prostituée. Il est ému par son dévouement. elle vend son corps pour faire face à la misère du foyer familial. Raskolnikov confesse son crime à Sonia, qui le pousse à se livrer à la justice. Il est condamné à la déportation en Sibérie. Note de contenu : Comme l'écrit Ettore Lo Gatto, professeur de littérature russe à l'Université de Rome : "Il (Raskolnikov) accepte la condamnation des hommes et se sauve ainsi moralement. Il rejoint la lumière en s'abandonnant au courant de la vie pour se laisser porter à quelque port, renonçant à la lutte, s'agrippant aux valeurs élémentaires de l'homme pour y retrouver la bonté originelle : c'est la tragique salvation russe par la soumission passive". "Les cinquante premières pages m'ont jeté dans une sorte de stupéfaction. Je me suis demandé quel écrivain moderne était capable d'atteindre à ce degré d'horreur avec des moyens aussi simples. Plus tard, en avançant dans le livre, j'ai fini par en voir les défauts... Mais chaque fois que Raskolnikoff reparaît, le livre remonte d'un seul coup à des hauteurs qui, je pense, n'ont jamais été atteintes par d'autres romanciers." Une lectrice d'Alapage.com Nature du document : fiction Thème de fiction : ambition/amour/argent/bien et mal/intolérance Genre : roman Niveau : Lycée Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 003727 R DOS livre CDI fiction Disponible
Titre : L'éternel mari Type de document : texte imprimé Auteurs : Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski, Auteur Editeur : Brodard et Taupin, 1992 Collection : Grands Ecrivains Description : 188 p. ISBN/ISSN : 978-2-903866-59-4 Langues : Français (fre) Langues originales : Russe (rus) Résumé : A propos d'une sinistre histoire d'adultère, une variation sur le remords et le souvenir. On retrouve dans "L'éternel mari" la triade du vaudeville, la femme, le mari et l'amant. Mais la belle mécanique qui dérape ! Le mari n'épouse plus le costume de cocu et prend conscience de son ornement. L'occasion pour Dostoïevski de bâtir une terrible fable sur la fatalité des rapports humains.
Note de contenu : Dans ce « vaudeville à la russe », Dostoïevski retrouve l'inspiration comique du Double et du Crocodile. De nouveau l'enfermement, les déambulations, la solitude et de nouveau la jalousie, le baiser entre ennemis, et le désir mimétique. Le mot « éternel » du titre suggère la répétition infinie du triangle infernal mari cocu-femme-amant, chacun tenant l'autre par la barbichette. Le triangle infernal, ou le cercle vicieux, est une excellent moteur littéraire, même et surtout s'il tourne en rond. Curieusement, il y a aussi dans L'Eternel Mari une sorte d'innocence, d'inconséquence, de légèreté. Dostoïevski réussit à maintenir le suspense. On croit deviner, mais il nous fait patienter toujours plus longtemps... Les questions sont éternelles. Souvent, il s'arrête sur un détail, accentue son importance puis le rejette. Une fausse piste! Cette oeuvre est sombre tout comme celui qui l'a écrit. L'auteur de Crime et Châtiment et Le Joueur rend honneur au sarcasme, à l'ironie, à la trahison, au désespoir. Il a très bien su condamner la joie de vivre. Avis aux âmes sensibles.
Nature du document : fiction Thème de fiction : adultère/amour/haine Genre : roman Niveau : Lycée L'éternel mari [texte imprimé] / Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski, Auteur . - Brodard et Taupin, 1992 . - 188 p.. - (Grands Ecrivains) .
ISBN : 978-2-903866-59-4
Langues : Français (fre) Langues originales : Russe (rus)
Résumé : A propos d'une sinistre histoire d'adultère, une variation sur le remords et le souvenir. On retrouve dans "L'éternel mari" la triade du vaudeville, la femme, le mari et l'amant. Mais la belle mécanique qui dérape ! Le mari n'épouse plus le costume de cocu et prend conscience de son ornement. L'occasion pour Dostoïevski de bâtir une terrible fable sur la fatalité des rapports humains.
Note de contenu : Dans ce « vaudeville à la russe », Dostoïevski retrouve l'inspiration comique du Double et du Crocodile. De nouveau l'enfermement, les déambulations, la solitude et de nouveau la jalousie, le baiser entre ennemis, et le désir mimétique. Le mot « éternel » du titre suggère la répétition infinie du triangle infernal mari cocu-femme-amant, chacun tenant l'autre par la barbichette. Le triangle infernal, ou le cercle vicieux, est une excellent moteur littéraire, même et surtout s'il tourne en rond. Curieusement, il y a aussi dans L'Eternel Mari une sorte d'innocence, d'inconséquence, de légèreté. Dostoïevski réussit à maintenir le suspense. On croit deviner, mais il nous fait patienter toujours plus longtemps... Les questions sont éternelles. Souvent, il s'arrête sur un détail, accentue son importance puis le rejette. Une fausse piste! Cette oeuvre est sombre tout comme celui qui l'a écrit. L'auteur de Crime et Châtiment et Le Joueur rend honneur au sarcasme, à l'ironie, à la trahison, au désespoir. Il a très bien su condamner la joie de vivre. Avis aux âmes sensibles.
Nature du document : fiction Thème de fiction : adultère/amour/haine Genre : roman Niveau : Lycée Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 000371 R DOS livre CDI fiction Disponible
Titre : Le voyage amoureux : 12 histoires d'amour venues du monde entier. De Shakespeare à Garcia Lorca Type de document : texte imprimé Auteurs : William Shakespeare, Auteur ; Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski, Auteur ; Rainer Maria Rilke, Auteur ; Rabindranath Tagore, Auteur ; Ihara Saikaku, Auteur ; Katherine Mansfield, Auteur ; Gustave Flaubert, Auteur ; Federico Garcia Lorca, Auteur ; Ovide, Auteur ; Giacomo Casanova, Auteur ; Luigi Pirandello, Auteur ; Charles Baudelaire, Auteur Editeur : Gallimard, 2011 Collection : folio Description : 101 p. ISBN/ISSN : 3260050868945 Langues : Français (fre) Langues originales : Anglais (eng) Russe (rus) Italien (ita) Latin (lat) Espagnol (spa) Allemand (ger) Hindi (hin) Japonais (jpn) Résumé : Leçons de séduction avec le poète latin Ovide, déclaration d'amour avec William Shakespeare ou Fedor Dostoïevski, secrets des peintures érotiques avec Ihara Saikaku, ou encore attente de la nuit suprême avec le grand romancier indien Rabindranath Tagore... Avec ce recueil de textes des plus grands écrivains classiques, laissez-vous tenter par un étonnant voyage amoureux à travers la littérature mondiale. Nature du document : fiction Thème de fiction : amour Genre : anthologie Niveau : Lycée/Lycée professionnel Le voyage amoureux : 12 histoires d'amour venues du monde entier. De Shakespeare à Garcia Lorca [texte imprimé] / William Shakespeare, Auteur ; Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski, Auteur ; Rainer Maria Rilke, Auteur ; Rabindranath Tagore, Auteur ; Ihara Saikaku, Auteur ; Katherine Mansfield, Auteur ; Gustave Flaubert, Auteur ; Federico Garcia Lorca, Auteur ; Ovide, Auteur ; Giacomo Casanova, Auteur ; Luigi Pirandello, Auteur ; Charles Baudelaire, Auteur . - Gallimard, 2011 . - 101 p.. - (folio) .
ISSN : 3260050868945
Langues : Français (fre) Langues originales : Anglais (eng) Russe (rus) Italien (ita) Latin (lat) Espagnol (spa) Allemand (ger) Hindi (hin) Japonais (jpn)
Résumé : Leçons de séduction avec le poète latin Ovide, déclaration d'amour avec William Shakespeare ou Fedor Dostoïevski, secrets des peintures érotiques avec Ihara Saikaku, ou encore attente de la nuit suprême avec le grand romancier indien Rabindranath Tagore... Avec ce recueil de textes des plus grands écrivains classiques, laissez-vous tenter par un étonnant voyage amoureux à travers la littérature mondiale. Nature du document : fiction Thème de fiction : amour Genre : anthologie Niveau : Lycée/Lycée professionnel Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 007332 An AMO livre CDI fiction Disponible


