| Titre : |
Le mariage de Figaro |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Pierre-Augustin de Beaumarchais, Auteur ; Giovanna Trisolini, Auteur du commentaire |
| Editeur : |
Librairie générale française, 1989 |
| Collection : |
Le livre de poche |
| Description : |
287 p. |
| ISBN/ISSN : |
978-2-253-05138-1 |
| Langues : |
Français (fre) Langues originales : Français (fre) |
| Résumé : |
Rentré au service du comte Almaviva après l'avoir aidé à enlever Rosine au docteur Bartholo, Figaro trouve en son maître un rival inattendu au moment où il s'apprête à épouser Suzanne, la femme de chambre de la comtesse. En effet le comte essaie de séduire Suzanne et de restaurer à ses dépens un ancien droit du seigneur auquel il avait pourtant solennellement renoncé. Figaro, Suzanne et la comtesse s'unissent pour faire échouer ce dessein. Chérubin, un petit page spirituel et remuant qui aime rôder autour de la comtesse et de Suzanne, se jette étourdiment au travers des entreprises du comte et provoque des incidents cocasses que Figaro achève d'embrouiller. Pris au piège de la jalousie et furieux d'être joué, le comte décide de se venger en favorisant les vues de Marceline, femme de charge du château, qui prétend se faire épouser par Figaro s'il ne peut lui rendre les 10 000 livres qu'il lui a empruntées autrefois. Le tribunal du comte, présidé par Bridoison, condamne Figaro à payer ou à épouser, mais il se découvre que Marceline est la mère de Figaro et que le docteur Bartholo est son père. Pendant ce temps, la comtesse et Suzanne ont imaginé une ruse pour déjouer les plans de l'époux volage et libertin : la comtesse va prendre le costume de Suzanne et aller au rendez-vous que le comte a donné à celle-ci. Le piquant de la situation est de voir Figaro trompé par ce déguisement autant que le comte, avant que l'imbroglio ne se dénoue dans la joie, mais à la confusion du seigneur pris en faute devant ses vassaux.
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| Note de contenu : |
"Il faudrait détruire la Bastille pour que la représentation de cette pièce ne fût pas une inconséquence dangereuse." Ces propos, prêtés à Louis XVI, soulignent combien les contemporains furent sensibles à la charge subversive d'une pièce de théâtre où ils virent d'abord un évènement politique. Mais le message n'eût pas été si généralement reçu si l'efficacité dramatique et une virtuosité d'écriture ne l'avaient supporté. Le gouvernement de Vichy interdit "Le Mariage" de 1940 à 1944 ; alors Beaumarchais n'était pas encore devenu ennuyeux, selon la prophétie toujours incertaine de Stendhal. L'introduction abondante et nouvelle de Giovanna Trisolini démonte les ressorts d'une satire qui gagne à être replacée dans son contexte, sans négliger cependant l'étude des caractères humains dans leurs inconséquences.
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| Nature du document : |
fiction |
| Thème de fiction : |
amitié et hostilité/amour/différences |
| Genre : |
théâtre |
| Niveau : |
Lycée/Lycée professionnel |
Le mariage de Figaro [texte imprimé] / Pierre-Augustin de Beaumarchais, Auteur ; Giovanna Trisolini, Auteur du commentaire . - Librairie générale française, 1989 . - 287 p.. - ( Le livre de poche) . ISBN : 978-2-253-05138-1 Langues : Français ( fre) Langues originales : Français ( fre)
| Résumé : |
Rentré au service du comte Almaviva après l'avoir aidé à enlever Rosine au docteur Bartholo, Figaro trouve en son maître un rival inattendu au moment où il s'apprête à épouser Suzanne, la femme de chambre de la comtesse. En effet le comte essaie de séduire Suzanne et de restaurer à ses dépens un ancien droit du seigneur auquel il avait pourtant solennellement renoncé. Figaro, Suzanne et la comtesse s'unissent pour faire échouer ce dessein. Chérubin, un petit page spirituel et remuant qui aime rôder autour de la comtesse et de Suzanne, se jette étourdiment au travers des entreprises du comte et provoque des incidents cocasses que Figaro achève d'embrouiller. Pris au piège de la jalousie et furieux d'être joué, le comte décide de se venger en favorisant les vues de Marceline, femme de charge du château, qui prétend se faire épouser par Figaro s'il ne peut lui rendre les 10 000 livres qu'il lui a empruntées autrefois. Le tribunal du comte, présidé par Bridoison, condamne Figaro à payer ou à épouser, mais il se découvre que Marceline est la mère de Figaro et que le docteur Bartholo est son père. Pendant ce temps, la comtesse et Suzanne ont imaginé une ruse pour déjouer les plans de l'époux volage et libertin : la comtesse va prendre le costume de Suzanne et aller au rendez-vous que le comte a donné à celle-ci. Le piquant de la situation est de voir Figaro trompé par ce déguisement autant que le comte, avant que l'imbroglio ne se dénoue dans la joie, mais à la confusion du seigneur pris en faute devant ses vassaux.
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| Note de contenu : |
"Il faudrait détruire la Bastille pour que la représentation de cette pièce ne fût pas une inconséquence dangereuse." Ces propos, prêtés à Louis XVI, soulignent combien les contemporains furent sensibles à la charge subversive d'une pièce de théâtre où ils virent d'abord un évènement politique. Mais le message n'eût pas été si généralement reçu si l'efficacité dramatique et une virtuosité d'écriture ne l'avaient supporté. Le gouvernement de Vichy interdit "Le Mariage" de 1940 à 1944 ; alors Beaumarchais n'était pas encore devenu ennuyeux, selon la prophétie toujours incertaine de Stendhal. L'introduction abondante et nouvelle de Giovanna Trisolini démonte les ressorts d'une satire qui gagne à être replacée dans son contexte, sans négliger cependant l'étude des caractères humains dans leurs inconséquences.
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| Nature du document : |
fiction |
| Thème de fiction : |
amitié et hostilité/amour/différences |
| Genre : |
théâtre |
| Niveau : |
Lycée/Lycée professionnel |
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