| Titre de série : |
Histoire du futur, 1 |
| Titre : |
L'homme qui vendit la Lune |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Robert A. Heinlein, Auteur ; Pierre Billon, Traducteur ; Jean-Claude Dumoulin, Traducteur ; Damon Knight, Préfacier, etc. ; Pierre-Paul Durastanti, Traducteur |
| Editeur : |
Gallimard, 2009 |
| Collection : |
folio science-fiction |
| Description : |
378 p. |
| ISBN/ISSN : |
978-2-07-031752-3 |
| Langues : |
Français (fre) Langues originales : Anglais (eng) |
| Résumé : |
Ligne de vie (1939, Life Line) : Le tout premier texte, qui lança donc la carrière de Heinlein. On comprend pourquoi il plut à Campbell : on y retrouve la figure du scientifique mythique, auteur d'une découverte capitale et rejeté par l'académisme. Une pure nouvelle de l'Âge d'or, qui traite efficacement d'un thème aux conséquences simples - connaître l'âge de sa mort - avec une progression narrative par dialogues.
Les routes doivent rouler (1940, The Roads Must Roll) : La civilisation américaine s'est tellement construite autour de la route qu'il est judicieux d'imaginer que la route elle-même puisse constituer le moyen de transport. Quand une société devient trop dépendante d'une technologie, elle en vient à la considérer comme allant de soi et à oublier les hommes qui la font : c'est le thème central de cette nouvelle et de la suivante. Mais celle-ci traduit mieux l'intérêt croisé de Heinlein pour les sciences physiques et sociales, et la vision délicieusement absurde de ces rotors géants lui donne un petit cachet steampunk avant l'heure.
Il arrive que ça saute (1940, Blowups Happen) : Écrite en 1940, cette nouvelle est une véritable pièce d'histoire de physique nucléaire. À la pointe des connaissances de l'époque, elle utilise évidemment quelques hypothèses fausses, mais dont la plausibilité contraste nettement avec les textes contemporains (notamment avec la candeur de À la poursuite des Slans). Pas sûr cependant qu'il ait moins vieilli, justement parce qu'il est bien mieux structuré autour de ces théories dépassées. Et puis, ce souci de cohérence n'empêche cependant pas la naïveté typique de l'Âge d'or de la description d'une révolution scientifique d'ampleur considérable réalisée par deux ingénieurs en cachette dans un labo. Mais, en tant que document historique, ce texte vaut le détour. Même s'il refuse de sacrifier son optimisme technologique (qui repose chez Heinlein sur la volonté inexpugnable d'une poignée d'individus), c'est un des premiers à aborder sans ambages le risque de crise énergétique - au sens large - et la grave menace qu'elle fait peser sur les fondements même de la société.
L'homme qui vendit la Lune (1950, The Man Who Sold the Moon) : Cette longue nouvelle est la plus emblématique de l'Histoire du futur : la foi chevillée au corps d'un entrepreneur, D.D. Harriman, suffit à porter le projet du voyage vers la lune, considéré non pas uniquement sur le point de vue du progrès scientifique, mais sur celui du financement. L'État et l'armée sont volontairement laissées hors du coup pour en faire un projet uniquement capitaliste. S'ensuit un improbable festival de grandes idées et de petites magouilles pour réaliser ce rêve impossible, le tout avec un américano-centrisme tellement grossier qu'il frise parfois le ridicule.
Dalila et l'homme de l'espace (1949, Delilah and the Space Rigger) : Irruption amusante de l'alien qui terrifiait le plus les lecteurs de l'Âge d'or. Pire que les petits hommes verts ou les mutants, il s'agit de cet alien qu'on n'évoquait jamais : la femme. |
| Note de contenu : |
Immense classique de la littérature de science-fiction, le cycle Histoire du futur, dont les romans et les nouvelles dressent un panorama complet de l'avenir de l'humanité, figure parmi les plus grandes fresques du genre avec Fondation ou Les Seigneurs de l'Instrumentalité de Cordwainer Smith. |
| Nature du document : |
fiction |
| Thème de fiction : |
argent/capitalisme/espace/femme/mort/science/technologie/voyage/énergie |
| Genre : |
science-fiction |
| Niveau : |
Lycée/Lycée professionnel |
| En ligne : |
http://www.heinleinsociety.org/ |
Histoire du futur, 1. L'homme qui vendit la Lune [texte imprimé] / Robert A. Heinlein, Auteur ; Pierre Billon, Traducteur ; Jean-Claude Dumoulin, Traducteur ; Damon Knight, Préfacier, etc. ; Pierre-Paul Durastanti, Traducteur . - Gallimard, 2009 . - 378 p.. - ( folio science-fiction) . ISBN : 978-2-07-031752-3 Langues : Français ( fre) Langues originales : Anglais ( eng)
| Résumé : |
Ligne de vie (1939, Life Line) : Le tout premier texte, qui lança donc la carrière de Heinlein. On comprend pourquoi il plut à Campbell : on y retrouve la figure du scientifique mythique, auteur d'une découverte capitale et rejeté par l'académisme. Une pure nouvelle de l'Âge d'or, qui traite efficacement d'un thème aux conséquences simples - connaître l'âge de sa mort - avec une progression narrative par dialogues.
Les routes doivent rouler (1940, The Roads Must Roll) : La civilisation américaine s'est tellement construite autour de la route qu'il est judicieux d'imaginer que la route elle-même puisse constituer le moyen de transport. Quand une société devient trop dépendante d'une technologie, elle en vient à la considérer comme allant de soi et à oublier les hommes qui la font : c'est le thème central de cette nouvelle et de la suivante. Mais celle-ci traduit mieux l'intérêt croisé de Heinlein pour les sciences physiques et sociales, et la vision délicieusement absurde de ces rotors géants lui donne un petit cachet steampunk avant l'heure.
Il arrive que ça saute (1940, Blowups Happen) : Écrite en 1940, cette nouvelle est une véritable pièce d'histoire de physique nucléaire. À la pointe des connaissances de l'époque, elle utilise évidemment quelques hypothèses fausses, mais dont la plausibilité contraste nettement avec les textes contemporains (notamment avec la candeur de À la poursuite des Slans). Pas sûr cependant qu'il ait moins vieilli, justement parce qu'il est bien mieux structuré autour de ces théories dépassées. Et puis, ce souci de cohérence n'empêche cependant pas la naïveté typique de l'Âge d'or de la description d'une révolution scientifique d'ampleur considérable réalisée par deux ingénieurs en cachette dans un labo. Mais, en tant que document historique, ce texte vaut le détour. Même s'il refuse de sacrifier son optimisme technologique (qui repose chez Heinlein sur la volonté inexpugnable d'une poignée d'individus), c'est un des premiers à aborder sans ambages le risque de crise énergétique - au sens large - et la grave menace qu'elle fait peser sur les fondements même de la société.
L'homme qui vendit la Lune (1950, The Man Who Sold the Moon) : Cette longue nouvelle est la plus emblématique de l'Histoire du futur : la foi chevillée au corps d'un entrepreneur, D.D. Harriman, suffit à porter le projet du voyage vers la lune, considéré non pas uniquement sur le point de vue du progrès scientifique, mais sur celui du financement. L'État et l'armée sont volontairement laissées hors du coup pour en faire un projet uniquement capitaliste. S'ensuit un improbable festival de grandes idées et de petites magouilles pour réaliser ce rêve impossible, le tout avec un américano-centrisme tellement grossier qu'il frise parfois le ridicule.
Dalila et l'homme de l'espace (1949, Delilah and the Space Rigger) : Irruption amusante de l'alien qui terrifiait le plus les lecteurs de l'Âge d'or. Pire que les petits hommes verts ou les mutants, il s'agit de cet alien qu'on n'évoquait jamais : la femme. |
| Note de contenu : |
Immense classique de la littérature de science-fiction, le cycle Histoire du futur, dont les romans et les nouvelles dressent un panorama complet de l'avenir de l'humanité, figure parmi les plus grandes fresques du genre avec Fondation ou Les Seigneurs de l'Instrumentalité de Cordwainer Smith. |
| Nature du document : |
fiction |
| Thème de fiction : |
argent/capitalisme/espace/femme/mort/science/technologie/voyage/énergie |
| Genre : |
science-fiction |
| Niveau : |
Lycée/Lycée professionnel |
| En ligne : |
http://www.heinleinsociety.org/ |
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