| Titre : |
Britannicus (suivi de) ; Andromaque (suivi de) ; Athalie |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Jean Racine, Auteur |
| Editeur : |
Sylemma Andrieu, 1992 |
| Collection : |
Grands Ecrivains |
| Description : |
223 p. |
| ISBN/ISSN : |
2-903866-49-X |
| Résumé : |
Le palais impérial est en émoi. Les torches des soldats jettent des ombres sininstres sur les murs et éclairent une jeune fille au visage baigné de larmes. C'est Junie, la fiancée de Britannicus. Néron, qui apparaît, lance sur la prisonnière le coup d'oeil d'un aigle fondant sur sa proie. Enfin, il tient Junie à sa merci. La voilà seule, sans secours, loin de Britannicus auquel on prétend la marier sans l'avis de l'empereur. D'un geste brusque, Néron renvoie les gardes et s'approche de Junie. Il va montrer qui est le maître, et combien il est dangereux de se moquer de lui... Mais quand Narcisse, son confident, le rejoint un peu plus tard, il se trouve face à un autre homme. Où est l'usurpateur sans scrupules dont il a appris à flatter la vanité démesurée ? Il voit un homme inquiet, troublé, désemparé. Aux questions de son favori, Néron répond ces mots stupéfiants : "J'aime (que dis-je aimer ?) j'idolâtre Junie..." Combien de temps encore Athalie, la vieille reine de Judée, versera-t-elle le sang de ses sujets. Elle a fait massacrer tous les Juifs du royaume pour gagner la faveur des anciennes idoles dont elle a rétabli le culte. Toute sa famille a été passée au fil de l'épée. Seul Joas, l'un de ses petits-fils, lui a échappé par miracle. Il vit caché dans le temple juif que la souveraine n'a pas osé détruire. Mais un jour revenant sur sa clémence, Athalie fait envahir l'enceinte sacrée par ses soldats. Tandis que prêtres et novices attendent en priant leurs bourreaux, la reine apparaît, escortée de ses gardes. Elle va lancer un ordre, quand soudain ses yeux tombent sur Joas. Cet enfant ! Elle pâlit. C'est lui dont l'image hante ses nuits ! Lui dont tous ses rêves lui ont prédit qu'il serait son meurtrier... Dans le butin que le roi Pyrrhus a emporté de Troie, la ville ruinée par les Grecs, se trouvent Andromaque, et son fils Astyanax. Le vainqueur succombe aux charmes de sa prisonnière. Il aime la triste veuve du chef troyen, et néglige sa fiancée, Hermione, dont la jalousie terrible, veille. Mais les Grecs s'inquiètent. Il faut anéantir la race des vaincus. Pyrrhus doit leur livrer Astyanax, dernier rejeton des souverains de Troie. Le roi est pris au piège. Livrer Astyanax, c'est perdre Andromaque. Mais peut-il mécontenter ses puissants alliés ? Avant que le souverain n'ait tranché entre l'amour et le devoir, Hermione a déjà ourdi un plan qui la vengera à la fois de Pyrrhus et d'Andromaque.
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| Note de contenu : |
Tout en peignant avec force une période dramatique de l'histoire romaine, Racine explore (dans "Britannicus") les régions obscures du coeur humain. L'intérêt de la tragédie "Andromaque" réside dans le mécanisme de la passion qui, tout en laissant aux êtres assez de dignité pour souffrir de leur faiblesse, les conduit à des gestes irréparables. Athalie est tenue pour l'une des tragédies de Racine les mieux conduites.
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| Nature du document : |
fiction |
| Thème de fiction : |
amour/destin/femme/jalousie/malheur/mère/passion/pouvoir/religion/sacrifice/souffrance |
| Genre : |
théâtre |
| Niveau : |
Lycée/Lycée professionnel |
Britannicus (suivi de) ; Andromaque (suivi de) ; Athalie [texte imprimé] / Jean Racine, Auteur . - Sylemma Andrieu, 1992 . - 223 p.. - ( Grands Ecrivains) . ISBN : 2-903866-49-X
| Résumé : |
Le palais impérial est en émoi. Les torches des soldats jettent des ombres sininstres sur les murs et éclairent une jeune fille au visage baigné de larmes. C'est Junie, la fiancée de Britannicus. Néron, qui apparaît, lance sur la prisonnière le coup d'oeil d'un aigle fondant sur sa proie. Enfin, il tient Junie à sa merci. La voilà seule, sans secours, loin de Britannicus auquel on prétend la marier sans l'avis de l'empereur. D'un geste brusque, Néron renvoie les gardes et s'approche de Junie. Il va montrer qui est le maître, et combien il est dangereux de se moquer de lui... Mais quand Narcisse, son confident, le rejoint un peu plus tard, il se trouve face à un autre homme. Où est l'usurpateur sans scrupules dont il a appris à flatter la vanité démesurée ? Il voit un homme inquiet, troublé, désemparé. Aux questions de son favori, Néron répond ces mots stupéfiants : "J'aime (que dis-je aimer ?) j'idolâtre Junie..." Combien de temps encore Athalie, la vieille reine de Judée, versera-t-elle le sang de ses sujets. Elle a fait massacrer tous les Juifs du royaume pour gagner la faveur des anciennes idoles dont elle a rétabli le culte. Toute sa famille a été passée au fil de l'épée. Seul Joas, l'un de ses petits-fils, lui a échappé par miracle. Il vit caché dans le temple juif que la souveraine n'a pas osé détruire. Mais un jour revenant sur sa clémence, Athalie fait envahir l'enceinte sacrée par ses soldats. Tandis que prêtres et novices attendent en priant leurs bourreaux, la reine apparaît, escortée de ses gardes. Elle va lancer un ordre, quand soudain ses yeux tombent sur Joas. Cet enfant ! Elle pâlit. C'est lui dont l'image hante ses nuits ! Lui dont tous ses rêves lui ont prédit qu'il serait son meurtrier... Dans le butin que le roi Pyrrhus a emporté de Troie, la ville ruinée par les Grecs, se trouvent Andromaque, et son fils Astyanax. Le vainqueur succombe aux charmes de sa prisonnière. Il aime la triste veuve du chef troyen, et néglige sa fiancée, Hermione, dont la jalousie terrible, veille. Mais les Grecs s'inquiètent. Il faut anéantir la race des vaincus. Pyrrhus doit leur livrer Astyanax, dernier rejeton des souverains de Troie. Le roi est pris au piège. Livrer Astyanax, c'est perdre Andromaque. Mais peut-il mécontenter ses puissants alliés ? Avant que le souverain n'ait tranché entre l'amour et le devoir, Hermione a déjà ourdi un plan qui la vengera à la fois de Pyrrhus et d'Andromaque.
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| Note de contenu : |
Tout en peignant avec force une période dramatique de l'histoire romaine, Racine explore (dans "Britannicus") les régions obscures du coeur humain. L'intérêt de la tragédie "Andromaque" réside dans le mécanisme de la passion qui, tout en laissant aux êtres assez de dignité pour souffrir de leur faiblesse, les conduit à des gestes irréparables. Athalie est tenue pour l'une des tragédies de Racine les mieux conduites.
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| Nature du document : |
fiction |
| Thème de fiction : |
amour/destin/femme/jalousie/malheur/mère/passion/pouvoir/religion/sacrifice/souffrance |
| Genre : |
théâtre |
| Niveau : |
Lycée/Lycée professionnel |
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