| Titre : |
Léo L'ivresse |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Thomas Bronnec, Auteur |
| Editeur : |
Ouest-France, 2001 |
| Collection : |
Latitude ouest |
| Description : |
122 p. |
| ISBN/ISSN : |
978-2-7373-2732-2 |
| Résumé : |
L'alcool et ses faiblesses. Les femmes et leur force. Entre les deux, le coeur à la dérive et l'âme au bord des lèvres, Léo traîne son mal-être comme le roi nu la cohorte de ses pseudo courtisans. Déjà marqué par l'absence de Marie, sa mère un beau jour disparue, prétendument engloutie par les eaux encerclant le pont duquel elle s'est jetée, et par le décès de son père, Léo a grandi élevé par sa tante Yvette et par l'abbé Malo. Pis-allers parentaux qui, en dépit de leur générosité, ont inculqué au jeune garçon des valeurs qu'il a pour coutume de noyer dans la bière au cours de pérégrinations nocturnes dans les rues de Brest qui lui valent l'attachement teinté d'opprobre de ses amis. Qui veut noyer son chien... Seule sa rencontre avec Flora a pu, a su ralentir cette forme d'autodestruction. Un voyage en amoureux au Liban a même permis aux amants de convoler en quasi noces, malgré les difficultés de Léo à consommer prosaïquement la femme-Idéal. Las, l'amour de verre s'est fissuré dès le retour, la famille de Flora ne faisant rien pour encourager la jeune femme dans sa relation avec un garçon aussi gentil qu'il est à la dérive. Le départ à Paris de l'aimée parait ainsi sonner le glas d'une relation sentimentale d'où la magie se dissout peu à peu, rongée par les valeurs corrosives d'une certaine classe sociale ostracisant Léo le hors normes. Pourtant, il s'accroche l'amoureux ; pourtant il laisse derrière lui amis et région chérie, ultime sacrifice, pour affronter à son tour la grisaille de la capitale.
|
| Note de contenu : |
De Brest à Paris, en passant par tel village libanais (clef de l'intrigue contre toute attente), Thomas Bronnec construit par touches successives un émouvant portrait d'une déchéance quasi irrévocable : c'est dans les pages où le sentiment de malheur qui noie le héros cohabite avec les vertus supposées de l'alcool que "Léo l'ivresse" entortille un lecteur bien volontiers pris au piège de la succession de courts chapitres constituant la trame du texte. Car le combat n'est pas encore achevé, même si, à l'instar de toute odyssée qui se respecte, la fatalité s'acharne sur le héros... Hommage malgré tout à un certain art de vivre fouetté par les embruns du grand Ouest (il semble que les éditeurs de Thomas Bronnec ne s'y soient à juste cause pas trompés !), ce premier roman laisse après lecture ce goût "d'un truc presque solide qui ne part pas", telle l'amertume asséchant la gorge suite à une bonne biture : non pas la minimaliste première gorgée de bière d'un auteur frelaté mais quelque chose comme l'écume bretonne du plaisir de lire et d'écrire, la "livresse" d'un écrivain dont on reparlera...
|
| Nature du document : |
fiction |
| Thème de fiction : |
alcoolisme/amour/désespoir/femme |
| Genre : |
roman |
| Niveau : |
Lycée/Lycée professionnel |
Léo L'ivresse [texte imprimé] / Thomas Bronnec, Auteur . - Ouest-France, 2001 . - 122 p.. - ( Latitude ouest) . ISBN : 978-2-7373-2732-2
| Résumé : |
L'alcool et ses faiblesses. Les femmes et leur force. Entre les deux, le coeur à la dérive et l'âme au bord des lèvres, Léo traîne son mal-être comme le roi nu la cohorte de ses pseudo courtisans. Déjà marqué par l'absence de Marie, sa mère un beau jour disparue, prétendument engloutie par les eaux encerclant le pont duquel elle s'est jetée, et par le décès de son père, Léo a grandi élevé par sa tante Yvette et par l'abbé Malo. Pis-allers parentaux qui, en dépit de leur générosité, ont inculqué au jeune garçon des valeurs qu'il a pour coutume de noyer dans la bière au cours de pérégrinations nocturnes dans les rues de Brest qui lui valent l'attachement teinté d'opprobre de ses amis. Qui veut noyer son chien... Seule sa rencontre avec Flora a pu, a su ralentir cette forme d'autodestruction. Un voyage en amoureux au Liban a même permis aux amants de convoler en quasi noces, malgré les difficultés de Léo à consommer prosaïquement la femme-Idéal. Las, l'amour de verre s'est fissuré dès le retour, la famille de Flora ne faisant rien pour encourager la jeune femme dans sa relation avec un garçon aussi gentil qu'il est à la dérive. Le départ à Paris de l'aimée parait ainsi sonner le glas d'une relation sentimentale d'où la magie se dissout peu à peu, rongée par les valeurs corrosives d'une certaine classe sociale ostracisant Léo le hors normes. Pourtant, il s'accroche l'amoureux ; pourtant il laisse derrière lui amis et région chérie, ultime sacrifice, pour affronter à son tour la grisaille de la capitale.
|
| Note de contenu : |
De Brest à Paris, en passant par tel village libanais (clef de l'intrigue contre toute attente), Thomas Bronnec construit par touches successives un émouvant portrait d'une déchéance quasi irrévocable : c'est dans les pages où le sentiment de malheur qui noie le héros cohabite avec les vertus supposées de l'alcool que "Léo l'ivresse" entortille un lecteur bien volontiers pris au piège de la succession de courts chapitres constituant la trame du texte. Car le combat n'est pas encore achevé, même si, à l'instar de toute odyssée qui se respecte, la fatalité s'acharne sur le héros... Hommage malgré tout à un certain art de vivre fouetté par les embruns du grand Ouest (il semble que les éditeurs de Thomas Bronnec ne s'y soient à juste cause pas trompés !), ce premier roman laisse après lecture ce goût "d'un truc presque solide qui ne part pas", telle l'amertume asséchant la gorge suite à une bonne biture : non pas la minimaliste première gorgée de bière d'un auteur frelaté mais quelque chose comme l'écume bretonne du plaisir de lire et d'écrire, la "livresse" d'un écrivain dont on reparlera...
|
| Nature du document : |
fiction |
| Thème de fiction : |
alcoolisme/amour/désespoir/femme |
| Genre : |
roman |
| Niveau : |
Lycée/Lycée professionnel |
|  |