| Titre : |
Fernando Botero |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Mariana Hanstein, Auteur ; Annie Berthold, Traducteur |
| Editeur : |
Taschen, 2004 |
| Description : |
96 p. : ill. |
| ISBN/ISSN : |
978-2-7434-5153-0 |
| Langues : |
Français (fre) Langues originales : Allemand (ger) |
| Descripteurs : |
20e siècle peintre peinture sculpteur sculpture
|
| Mots-clés : |
Botero, Fernando : 1932- |
| Résumé : |
Tout au long d'une vie partagée entre deux continents, l'Amérique du Sud et l'Europe, le peintre et sculpteur colombien s'est forgé un style qui se caractérise par l'exagération du volume. Comme un hymne à la gloire du plaisir et de l'abondance. Le petit Fernando naît en 1932, en Colombie, dans une famille pauvre. Son oncle, qui a pris le relais du père, décédé trop tôt, décrète que l'enfant sera torero et l'inscrit dans une école de tauromachie. Il prend peur et abandonne l'école. Sa passion pour les taureaux reste intacte et il commence à en dessiner au lycée. Adolescent, il admire Toulouse-Lautrec. Le traitement plastique de ses peintures illustre déjà le souci du volume. A 19 ans, il expose pour la première fois à Bogotá. Tous ses tableaux sont vendus. Lauréat d'un concours qui marque la reconnaissance locale de son talent, il obtient les fonds nécessaires pour partir en Europe, une étape obligée : "Pour un artiste, il est très difficile de s'exprimer sans avoir vu les grands chefs-d'oeuvre de la peinture." Au début des années 50, il vit donc à Madrid, face au musée du Prado, où il se rend tous les jours. Puis, il découvre l'oeuvre du peintre italien Piero della Francesca. "Complètement hypnotisé", il part pour l'Italie où il acquiert "le sens de la structure". Son style, désormais marqué par l'humanisme de la Renaissance, s'affine. Il multiplie les copies satiriques de chefs-d'oeuvre de la peinture classique, parmi lesquels la Mona Lisa de Léonard de Vinci. En 1960, il traverse à nouveau l'Atlantique pour s'installer à New York. Il ne connaît personne et ne parle pas l'anglais. Un an et demi plus tard, il rencontre par hasard la directrice du Musée d'art moderne, qui lui propose d'exposer sa Mona Lisa. "Cela a changé ma vie et m'a propulsé dans une autre sphère", se souvient Botero. Quelques années plus tard, il part vivre à Paris. C'est là qu'en 1975, il s'initie à la sculpture et reprend de zéro une nouvelle démarche d'apprentissage. Avec succès, puisque ses oeuvres en bronze ont, depuis, envahi les trottoirs les plus prestigieux de Paris (les Champs-Elysées), Madrid, Florence ou New York. |
| Nature du document : |
documentaire |
Fernando Botero [texte imprimé] / Mariana Hanstein, Auteur ; Annie Berthold, Traducteur . - Taschen, 2004 . - 96 p. : ill. ISBN : 978-2-7434-5153-0 Langues : Français ( fre) Langues originales : Allemand ( ger)
| Descripteurs : |
20e siècle peintre peinture sculpteur sculpture
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| Mots-clés : |
Botero, Fernando : 1932- |
| Résumé : |
Tout au long d'une vie partagée entre deux continents, l'Amérique du Sud et l'Europe, le peintre et sculpteur colombien s'est forgé un style qui se caractérise par l'exagération du volume. Comme un hymne à la gloire du plaisir et de l'abondance. Le petit Fernando naît en 1932, en Colombie, dans une famille pauvre. Son oncle, qui a pris le relais du père, décédé trop tôt, décrète que l'enfant sera torero et l'inscrit dans une école de tauromachie. Il prend peur et abandonne l'école. Sa passion pour les taureaux reste intacte et il commence à en dessiner au lycée. Adolescent, il admire Toulouse-Lautrec. Le traitement plastique de ses peintures illustre déjà le souci du volume. A 19 ans, il expose pour la première fois à Bogotá. Tous ses tableaux sont vendus. Lauréat d'un concours qui marque la reconnaissance locale de son talent, il obtient les fonds nécessaires pour partir en Europe, une étape obligée : "Pour un artiste, il est très difficile de s'exprimer sans avoir vu les grands chefs-d'oeuvre de la peinture." Au début des années 50, il vit donc à Madrid, face au musée du Prado, où il se rend tous les jours. Puis, il découvre l'oeuvre du peintre italien Piero della Francesca. "Complètement hypnotisé", il part pour l'Italie où il acquiert "le sens de la structure". Son style, désormais marqué par l'humanisme de la Renaissance, s'affine. Il multiplie les copies satiriques de chefs-d'oeuvre de la peinture classique, parmi lesquels la Mona Lisa de Léonard de Vinci. En 1960, il traverse à nouveau l'Atlantique pour s'installer à New York. Il ne connaît personne et ne parle pas l'anglais. Un an et demi plus tard, il rencontre par hasard la directrice du Musée d'art moderne, qui lui propose d'exposer sa Mona Lisa. "Cela a changé ma vie et m'a propulsé dans une autre sphère", se souvient Botero. Quelques années plus tard, il part vivre à Paris. C'est là qu'en 1975, il s'initie à la sculpture et reprend de zéro une nouvelle démarche d'apprentissage. Avec succès, puisque ses oeuvres en bronze ont, depuis, envahi les trottoirs les plus prestigieux de Paris (les Champs-Elysées), Madrid, Florence ou New York. |
| Nature du document : |
documentaire |
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